Fut un temps où la vie était d'une simplicité enfantine.
On attendait les vacances de tout le monde pour se mettre des races monumentales et on en était tellement fier...
On buvait, fumait à s'en retourner le cerveau et puis pour évacuer, on dansait.
Danser avec vous.
Une des meilleures choses que j'ai pu vivre jusqu'ici.
Juste danser.
Vous embrasser, les uns après les autres.
Rire à ne plus pouvoir respirer.
Me noyer à demi dans ma piscine avant que Val vienne me repêcher.
Serrer Fif très fort dans mes bras.
Me tortiller autour d'un pauvre pied de parasol avec Chach.
Faire des bisous plus gros qu'elle à ma Lul.
Raconter des insanités avec Maria.
Et Mik.
A quel point tout ça me manque, je ne sais même plus le dire.
Peut-être que c'est parce qu'avec le temps, j'ai fini par perdre la notion des mots.
A force de déballer ma vie, je ne sais même plus quels termes sont les bons pour décrire celle que j'ai vécu avec vous.
J'essaye de ne rien oublier, de me souvenir de tout.
C'est tellement dur.
Et ce que je préfère dans tout ça, c'est quand, dans le bus, en cour, à cheval, je vois quelque chose, j'entend quelqu'un, une musique, qui me ramène un souvenir enfoui trop profond dans ma mémoire.
Un souvenir qui me fait sourire et puis, innévitablement, pleurer.
Je suis nulle, je sais.
Je pleure pour un rien.
Une chose gentille qu'on me dit, un film sur un chien, un magazine people (si si), un nuage qui a la forme d'une montagne, d'un autre monde.
Le leur ?
Mon petit cheval me manque aussi.
Mes meilleurs amis me manquent. Que puis-je faire pour y remedier ? Rien paraît-il. C'est triste non ?
Oh oui, ça l'est.
Regardez le clip de Mad de Ne-Yo.
Un petit bout de ce qu'on vit quand ça nous arrive.
Dur.
On attendait les vacances de tout le monde pour se mettre des races monumentales et on en était tellement fier...
On buvait, fumait à s'en retourner le cerveau et puis pour évacuer, on dansait.
Danser avec vous.
Une des meilleures choses que j'ai pu vivre jusqu'ici.
Juste danser.
Vous embrasser, les uns après les autres.
Rire à ne plus pouvoir respirer.
Me noyer à demi dans ma piscine avant que Val vienne me repêcher.
Serrer Fif très fort dans mes bras.
Me tortiller autour d'un pauvre pied de parasol avec Chach.
Faire des bisous plus gros qu'elle à ma Lul.
Raconter des insanités avec Maria.
Et Mik.
A quel point tout ça me manque, je ne sais même plus le dire.
Peut-être que c'est parce qu'avec le temps, j'ai fini par perdre la notion des mots.
A force de déballer ma vie, je ne sais même plus quels termes sont les bons pour décrire celle que j'ai vécu avec vous.
J'essaye de ne rien oublier, de me souvenir de tout.
C'est tellement dur.
Et ce que je préfère dans tout ça, c'est quand, dans le bus, en cour, à cheval, je vois quelque chose, j'entend quelqu'un, une musique, qui me ramène un souvenir enfoui trop profond dans ma mémoire.
Un souvenir qui me fait sourire et puis, innévitablement, pleurer.
Je suis nulle, je sais.
Je pleure pour un rien.
Une chose gentille qu'on me dit, un film sur un chien, un magazine people (si si), un nuage qui a la forme d'une montagne, d'un autre monde.
Le leur ?
Mon petit cheval me manque aussi.
Mes meilleurs amis me manquent. Que puis-je faire pour y remedier ? Rien paraît-il. C'est triste non ?
Oh oui, ça l'est.
Regardez le clip de Mad de Ne-Yo.
Un petit bout de ce qu'on vit quand ça nous arrive.
Dur.
