Que dire ?
Par où commencer ?
Tu me manques ? C'est si faible. Aujourd'hui, ce n'est plus la même chose.
Plus la même douleur.
Aujourd'hui, ce n'est plus les même amis.
Plus les mêmes gens à aimer.
Jeudi 16 juillet, j'approche de la majorité et cette majorité là, je la passerai sans toi mon amour.
Amour de ma vie.
Putin de merde.
Pourquoi y a-t-il fallu que ça tombe sur toi.
Les gens comme toi sont si rares. Encore aujourd'hui, peu sont parvenus à t'arriver à la cheville.
Mik, petit, tout petit Mik.
Le bruit de ton scout, ton rire, ta voix et ton regard.
Je voudrais tant avoir au moins une chance de te revoir. Ne serait-ce qu'un seul instant. Qu'on m'accorde cet au revoir auquel je n'ai pas eu droit.
Dieu seul sait à quel point j'ai souffert la dernière fois que j'ai vu ton visage. Mon ange. Mon si bel ange.
Rien ne m'as plus fait souffrir que ça. Pas même la mort de Chouch 4 mois plus tard.
Les mois, l'année, l'année et les mois et bientôt deux ans entiers.
Je me demande chaque jour comment j'ai tenu, par quelle force je suis parvenue à m'accrocher aux gens qui étaient là pour moi. Toujours les mêmes. Manon, Lul, Fif, Maxime, Marine, Raph, Léa, Clem et depuis, Jordan, Julie et même Julia, Coco et Cindy.
Ces gens qui ont pris une place si importante dans ma vie. Ces gens sans qui je ne serais pas devenue celle que je suis aujourd'hui. Ce sont eux sur qui tu te dois de veiller d'en haut, eux qui le méritent.
Si tu savais à quel point ces mots me font du mal. A quel point mon meilleur ami, mon frère me manque. A quel point j'ai envie de te retrouver, où que ce soit.
La vie s'est adoucie avec le temps mais c'est en écrivant ces phrases que je me rend compte à quel point toutes ces blessures sont encore à vif. A quel point je souffre encore. Je sens mon coeur se briser un peu plus à chaque lettre. Et toujours ces mêmes larmes qui coulent. Leur source ne sera jamais tarie et pourtant, je ne peux pas le regretter. Où irait toute cette peine si elle ne sortait pas par mes yeux ?
La vie reste la plus belle des garces.
J'ai eu mon bac et alors ? Cela m'aura juste permis de ne pas me faire lincher par mes parents. La seule chose qu'ils en ont retenu c'est le fait que j'ai eu 2 en Maths. C'est tellement petit.
J'ai tous les jours l'impression de les décevoir un peu plus.
Et pourtant, certains jours je peux percevoir la fierté que je leur inspire.
Mais ces jours sont rares et trop peu nombreux.
J'aimerais pourtant tellement leur rendre tout ce qu'ils me donnent.
Certains amis s'éloignent, Maxime, Fif et je ne sais pas non plus comment les retenir. Ma nullité atteint des sommets et je n'arrive pourtant pas à changer ma façon de faire.
Souvent, je me dis que tu dois avoir honte de moi toi aussi. Mais je ne peux pas m'empècher de compter sur toi et sur ton regard bienveillant pour avancer. Me dire qu'une vie toute entière nous sépare ne m'aide pas alors je préfère me dire que tu es là, tout près.
Tu me manques, tu me manques plus que tout.
Je t'aime.
Pour toujours.
Par où commencer ?
Tu me manques ? C'est si faible. Aujourd'hui, ce n'est plus la même chose.
Plus la même douleur.
Aujourd'hui, ce n'est plus les même amis.
Plus les mêmes gens à aimer.
Jeudi 16 juillet, j'approche de la majorité et cette majorité là, je la passerai sans toi mon amour.
Amour de ma vie.
Putin de merde.
Pourquoi y a-t-il fallu que ça tombe sur toi.
Les gens comme toi sont si rares. Encore aujourd'hui, peu sont parvenus à t'arriver à la cheville.
Mik, petit, tout petit Mik.
Le bruit de ton scout, ton rire, ta voix et ton regard.
Je voudrais tant avoir au moins une chance de te revoir. Ne serait-ce qu'un seul instant. Qu'on m'accorde cet au revoir auquel je n'ai pas eu droit.
Dieu seul sait à quel point j'ai souffert la dernière fois que j'ai vu ton visage. Mon ange. Mon si bel ange.
Rien ne m'as plus fait souffrir que ça. Pas même la mort de Chouch 4 mois plus tard.
Les mois, l'année, l'année et les mois et bientôt deux ans entiers.
Je me demande chaque jour comment j'ai tenu, par quelle force je suis parvenue à m'accrocher aux gens qui étaient là pour moi. Toujours les mêmes. Manon, Lul, Fif, Maxime, Marine, Raph, Léa, Clem et depuis, Jordan, Julie et même Julia, Coco et Cindy.
Ces gens qui ont pris une place si importante dans ma vie. Ces gens sans qui je ne serais pas devenue celle que je suis aujourd'hui. Ce sont eux sur qui tu te dois de veiller d'en haut, eux qui le méritent.
Si tu savais à quel point ces mots me font du mal. A quel point mon meilleur ami, mon frère me manque. A quel point j'ai envie de te retrouver, où que ce soit.
La vie s'est adoucie avec le temps mais c'est en écrivant ces phrases que je me rend compte à quel point toutes ces blessures sont encore à vif. A quel point je souffre encore. Je sens mon coeur se briser un peu plus à chaque lettre. Et toujours ces mêmes larmes qui coulent. Leur source ne sera jamais tarie et pourtant, je ne peux pas le regretter. Où irait toute cette peine si elle ne sortait pas par mes yeux ?
La vie reste la plus belle des garces.
J'ai eu mon bac et alors ? Cela m'aura juste permis de ne pas me faire lincher par mes parents. La seule chose qu'ils en ont retenu c'est le fait que j'ai eu 2 en Maths. C'est tellement petit.
J'ai tous les jours l'impression de les décevoir un peu plus.
Et pourtant, certains jours je peux percevoir la fierté que je leur inspire.
Mais ces jours sont rares et trop peu nombreux.
J'aimerais pourtant tellement leur rendre tout ce qu'ils me donnent.
Certains amis s'éloignent, Maxime, Fif et je ne sais pas non plus comment les retenir. Ma nullité atteint des sommets et je n'arrive pourtant pas à changer ma façon de faire.
Souvent, je me dis que tu dois avoir honte de moi toi aussi. Mais je ne peux pas m'empècher de compter sur toi et sur ton regard bienveillant pour avancer. Me dire qu'une vie toute entière nous sépare ne m'aide pas alors je préfère me dire que tu es là, tout près.
Tu me manques, tu me manques plus que tout.
Je t'aime.
Pour toujours.

